Reprise du débourrage.

Ca y est, après des mois d’arrêt à cause de l’hiver puis par la suite du mauvais temps, Alain est revenu pour finir le débourrage de Coccinelle pour mon plus grand bonheur.

Pour tous ceux qui aimeraient lire en détail nos séances, c’est ici. Alors, après tout ce temps, j’appréhendais un peu le verdict d’Alain. Car même si il n’était pas venu durant plusieurs mois, de mon côté je travaillais la miss.

Alors, alors : Pour Alain, il est évident que cette pause à été plus que bénéfique. En effet, la miss est enfin posée, elle ne se dérobe plus et cherche le contact et à faire plaisir. Elle est bien sûr encore jeune et par conséquent a des réactions un peu vives par moment, mais elle reste très gérable pour son jeune âge.

Je sors à présent en selle avec la miss. On se fait des petites balades. Pour le moment, toujours la même. Je ne peux malheureusement pas varier, du fait de passage de rivière qu’il faut qu’on travaille, Coc’s à la fâcheuse tendance de se rouler dans l’eau et de l’autre à cause d’un monde trop important. Je ne me sens pas capable de la gérer avec tous les enfants qui crient et qui courent.

Du coup, lors de la première sortie vraiment seule, avec un parcours défini, on a rencontré des cygnes… Ma jument s’est totalement figée en les voyants, impossible de faire quoique ce soit avec elle, j’ai du descendre est passé devant. Et même ainsi, ce fût assez laborieux. J’ai traîné à hauteur des cygnes afin qu’elle comprenne qu’ils n’allaient pas la tuer et on a repris la balade plus loin. Le reste fût du coup un peu saccadé, car elle était stressée comme tout.

Le lendemain, même balade. On a croisé une tortue, Coc’s s’est figée, mais elle est repartie d’elle même sans sourciller. On a recroisé les cygnes plus loin, elle était en stress, mais elle est passée d’elle même sans que je mette pied à terre. Super fière de ma jument. Elle m’a fait un écart plus loin à cause d’un pêcheur qui lançait sa ligne, mais franchement elle était vraiment gérable.

Bilan : à moi les balades! Franchement, je suis épatée par sa bonne volonté. Bon elle se stoppe souvent et je dois la remettre en route, mais c’est pas dramatique et plus on se balade et moins elle le fait. Elle semble apprendre au fur et à mesure, je me base sur l’expérience des cygnes, pas eu de caprice, de fausse peur ni de comédie.

 

Bon, je mets pied à terre à deux endroits « clé », sur la route passante. J’ai de moins en moins confiance en les automobilistes qui peuvent faire les fous sans se soucier du danger pour nous, cavaliers. Du coup, j’ai pris la décision de marcher à ces endroits.

Commande Equibao

Après avoir entendu du bien de nombreux produits de la marque, je me suis dit qu’au moment de renouveler le stock de certains produits, il serait intéressant de commander chez eux….

J’ai donc pris deux produits « phares », que l’on retrouve d’ailleurs dans le kit de démarrage pour devenir ambassadeur, et par lesquels les retours sont nombreux et positifs. Je ferais mon retour également dans un prochain poste.

Le kerafeet pink qui est un baume pour sabot que je vais tester très prochainement.

Le cicaseptive, qui est une crème qui désinfecte les plaies et aide à la cicatrisation.

J’ai également pris une cure détox pour le foie. J’en avais fait une à l’automne, mais j’avais passé commande auprès de Hiltonherbs. Là vue que je passais une commande et vue qu’équibao en faisait aussi et afin d’économiser des frais de port, j’ai pris chez eux. Je pense attaquer la cure vers fin Juin.

Et en cadeau pour ma commande, j’ai eu le droit à un démêlant pour crinière que je testerais aussi prochainement.

L’envoi de ma commande a été assez rapide, malheureusement un des produits a un peu coulé, c’est dommage, mais ce sont des choses qui arrivent. Je regrette que le tarif de livraison pour l’avoir chez moi soit exorbitant, m’obligeant à passer par un point relais pour avoir un tarif de livraison moindre, mais toujours élevé à mon goût.

Sinon, j’ai beaucoup aimé le petit cadeau (qui ne les aime pas?), par contre envoient-ils toujours le même ou bien je n’ai pas eu de chance avec mes deux commandes, car j’ai eu deux fois le démêlant en cadeau? Bon, après l’essentiel à mon sens étant l’efficacité des produits pour le bien-être de mes chevaux, donc à tester pour voir si je réitérerais une commande chez eux.

Pour ce qui de la marque en elle même et du fait de chercher des ambassadeurs (tout le monde peut le devenir d’ailleurs), je trouve l’idée sympa et les avantages corrects. Les ambassadeurs étant nombreux (trop peut-être?), il est facile de se procurer un code de 5% de réduction 😀 N’hésitez pas à en chercher sur le net, mais je vous laisse le lien de l’ambassadrice que je suis : Passionnément cheval son code se trouve dans la description de la vidéo.

Je vous laisse aussi le lien du site : Equibao.

La folie des cagnottes

Sur Facebook, je suis abonnée à un grand nombre de page et de groupe sur les chevaux et je suis impressionnée par le nombre de cagnotte que l’on y trouve!

A la base, je trouve ce système de cagnotte bon. D’ailleurs beaucoup d’associations ont recourt à ce dernier pour les aider à se financer ou pour se relever d’un coup dur et je trouve que c’est une très bonne chose. Tout comme les particuliers qui suite à un coup particulièrement dur, comme ce cheval qui s’est fait couper une oreille au pré, fasse appel à la générosité des gens pour les aider à payer les frais ne me dérange pas.

Malheureusement, faire une cagnotte est devenue la liste au père-noël! En effet, les gens n’ont plus de gène à créer une cagnotte pour tout et n’importe quoi. Que ce soit pour payer le vermifuge de Pompon le poney, ou le « j’aimerais m’acheter un van pour partir en concours mais j’en ai pas les moyens », à « mon rêve c’est d’avoir un cheval mais j’ai pas les sous », on se demande où l’on va…

Non mais sérieusement. Comment peut-on en arriver là? Quand je vois que des personnes se font dézinguer sur des réseaux sociaux pour un rien, mais que les cagnottes y prospèrent sans que personne n’osent rien dire, ça me fait halluciner.

Et puis, c’est la crise pour tout le monde, hein! Moi quand je vois des gens « pleurer » en disant « j’ai pas les sous pour l’opération de mon cheval qui est l’amour de ma vie » mais qui à côté de ça ont le dernier téléphone à la mode, sont abonnés à je ne sais combien de trucs « inutiles » et qui espèrent toucher une fibre chez les autres, ça me dégoûte.

Les gens n’ont plus de fierté ou quoi? Des personnes galèrent vraiment, et les cagnottes étaient là pour aider ses personnes dans le vrai besoin, mais maintenant y’en a tellement qu’ils se noient dans la masse.

Alors je passe peut-être pour une insensible, une radine, voir même une conne, mais franchement, moi je ne donne plus. Demain si je suis dans la merde, c’est pas ces gens là qui seront là pour m’aider.

Non mais franchement, ça ne vous choque pas vous? Que ces gens dès qu’ils sont dans la merde fassent une cagnotte en comptant sur la générosité des autres pour régler leur soucis? Qu’aucun ne se propose de rembourser les donateurs une fois la situation stabilisée? Que rare sont ceux qui donnent vraiment des nouvelles une fois la cagnotte encaissée? La générosité est devenue un business et c’est bien triste…

 

Maréchal pour toute la troupe!

Mon maréchal a eu la joie de faire toute la troupe du champ. Bon, Rytminka pour elle c’est devenue une routine, même si elle est un peu pénible sur les antérieurs. Elle reste dans l’ensemble calme et patiente.

 il était temps pour la miss

Coccinelle est toujours nerveuse, pourtant en 4 ans, elle l’a vue le maréchal, mais elle est toujours sur le qui-vive. Elle a fait sa grosse peureuse quand il s’est approché, mais une fois qu’il avait pris les pieds, elle est restée bien sympa.

Le dernier fût Pompon. J’était intriguée de savoir comment il allait procéder sur cette demie portion…. Et bien, mon maréchal s’accroupie quasiment pour être à une hauteur correcte. Monsieur Pompon a été très sympa, ça a même étonné mon maréchal, car d’habitude les poneys bougent, voir même se cabrent car la position de la jambe sur le côté leur est dérangeante. Mais Pompon a été parfait. Il n’a pas bougé, il s’est même contorsionné encore plus pour grappiller des brins d’herbes….

J’ai été surprise de voir le peu de corne qu’il lui enlevait, je pensais que ses sabots étaient bien longs et en fait non! C’est ce que m’a expliqué mon maréchal. Selon lui Pompon aura besoin de parage 2 fois dans l’année, pas plus! Une très bonne nouvelle pour le porte feuille!

Abri de la pompe vernit!

Au mois de Juin, ça fera une année que mon abri pour la pompe a été construit. Il était temps pour moi de le protéger des intempéries!

Il me restait un peu de vernis que j’avais utilisé pour des travaux à la maison. J’ai donc en premier lieu terminé ce dit pot :

 Le bois a retrouvé sa belle couleur caramel.

Malheureusement, il ne m’en restait pas assez pour tout faire, j’ai seulement pu badigeonner la moitié. Cependant, je n’avais pas très envie de dépenser 15€ pour le finir et c’est là que ma très chère maman m’a appris qu’on pouvait « protéger » le bois de l’humidité avec de l’huile. Elle m’a conseillé de le faire avec ma vieille huile de friteuse, mais l’on peut également utiliser de l’huile de vidange.

Bon, pour l’huile de vidange je n’étais pas chaude du tout, surtout si mes grosses mordent dans le bois et puis j’en avais pas sous le coude. Alors que pour l’huile de friteuse, je devais effectivement la changer!

J’ai donc terminé cet abri avec de l’huile de friteuse :

Bon, comme vous devez vous en douter, l’abri avait une odeur d’huile durant quelques jours, mais ce n’est pas dramatique vue qu’il est en pleine air. Par contre, vue que l’huile c’est gras (ah bon?), la poussière a un peu adhérer au bois, mais ce n’est pas dramatique, vue que mon but était surtout d’imperméabiliser la structure. N’empêche, le bois a bien bu et il m’a fallu 1,5l d’huile pour faire ce qui restait, à savoir la moitié!  A voir le temps que ça va durer.

On travail doucement mais sûrement!

Vivement mes vacances de Mai pour que je puisse enfin trouver le TEMPS nécessaire à travailler mes grosses! Pour le moment, je suis obligée d’attendre mes weekends…

Enfin bref, dès que j’ai la possibilité de travailler un peu, je monte toujours dans cet ordre : Rytminka et Coccinelle.

Avec Rytminka, on travaille les bases : posture et assiette de mon côté et placement et petit effort physique pour Ryry. J’ai beaucoup perdu niveau monte, mais les choses reviennent vites. J’ai eu un déclic pour ma posture, et je travaille assidûment à ce niveau.  Je pense même me prendre quelques cours pour vraiment travailler correctement la dessus.

Avec Coccinelle, et bien on avance bien d’un côté et on régresse un peu de l’autre. La miss est un véritable amour montée. J’ai le droit à une jument détendue et une encolure basse lorsqu’on marche dans le pré. Je vais donc passer en mode « extérieur ». Par contre, niveau trot, c’est la cata. Au tout début, la miss se stoppait net quand je demandais de passer à l’allure inférieure. Maintenant, elle comprend qu’il faut passer au trot,  au pas et si demande : arrêt.

En main, ça se passe plutôt bien. Même si je dois parfois recadrer, car Madame pense qu’on joue et envoie des coups de culs…. Euh non pas quand je suis à côté! Elle commence à comprendre. Par contre en mode sac à patate, c’est devenue une horreur! Avant, j’arrivais à faire du trot ainsi. J’avais même du mal à la garder calme au pas par la suite. J’avais donc du reprendre un peu ça et qu’elle cesse de m’entraîner de suite au trot. Mais là Madame n’aime plus que je monte en sac à patate, au point de me faire la toupie quand je suis dans cette position. Je tiens relativement bien maintenant,même en mode toupie avec en prime quelques coups de cul… Je vais finir par me découvrir un talent pour le rodéo…

Par contre j’ai trèèèèèèèèèès rapidement la tête qui tourne et il me faut plusieurs minutes pour avoir un sens de l’orientation correct quand je descends de ma centrifugeuse de Coc’s.

Du coup, je me suis dit, si Madame n’aime pas, c’est que ça la gêne peut-être. Le fait que je rebondisse lourdement comme un sac justement quand elle trotte ne doit pas être agréable et donc, elle l’évite. Je me suis par conséquent lancée dans le trot en mode « normale ». Mais elle n’ose pas et se stresse… J’arrive dans une impasse je crois. Heureusement que mes cours avec Alain ne vont plus tarder à reprendre….

Je vais tenter de passer à autre chose, l’extérieur monté. Changer de la routine nous fera du bien et vue que Madame se montre exemplaire au champ, on va commencer sa vie de jument de balade.

Par contre, après une séance avec Madame j’ai autant de poil qu’elle. Et pourtant je panse bien la miss avant!

 

Résultat épandage

En Novembre, j’avais commencé à épandre du crottin dans mon champ, sur les parties les plus clairsemées. Nous voilà au printemps et les premiers résultats commencent à se faire voire.

L’idée d’épandre du crottin m’est venu lorsque j’ai vue que les zones de refus de mon champ, là où mes grosses faisaient leur crottin principalement étaient toujours recouvert d’une couche d’herbe plus verte et plus touffu.

Zone de refus d’une de mes parcelles. On voit bien l’herbe qui pousse plus vite et en grande quantité.

Après des mois d’attente, voici le résultat de mes épandages :

 un endroit où je n’ai pas mis de crottin

 et un endroit où j’en ai mis.

La différence est flagrante, l’on voit bien que le crottin est venu apporter un gros plus aux plantes. C’est donc quelque chose que je vais continuer sur le long terme. Certes cela demande du temps, mais honnêtement quand je vois le résultat, je ne vais pas me priver des avantages!